Pratiquer les atterrissages

Le thème de la journée: Atterrissages. Lorsque l’on suit nos cours de pilotages, on nous montre à en faire 3 types. Normaux, courts et sur terrain mou.

Comme le nom le dit, les « normaux » s’effectuent lorsque l’on atterrit sur un belle grande piste d’asphalte, comme on en retrouve dans tous les aéroports digne de ce nom.

Les atterrissages courts servent à « rentrer » sur de petites pistes. Par exemple, à l’Île au grues, la piste mesure à peine 1650pi. Il faut donc approcher à une vitesse réduite, pleins volets. Ensuite, on effectue une prise de contact franche. « Il ne faut pas que ça ait l’air d’un écrasement », me disait mon instructeur. Immédiatement après que les roues ont touché le sol, on remonte les volets et on freine au maximum. Le fait de remonter les volets enlève de la portance aux ailes. Les roues ont donc plus de poids à supporter et risquent moins de se bloquer.

 

Les atterrissages sur terrain mou s’effectuent sur un terrain dont on ne connaît pas la consistance. « Est-ce que mes roues s’enfonceront dans le sol, risquant de faire un cheval de bois? » Dans ce cas, on approche avec pleins volets et on remet un peu de puissance pour toucher la piste avec plus de douceur qu’à l’accoutumée. La clé est de refuser le sol le plus longtemps possible en demeurant à quelques pouces de hauteur quelques secondes.

 

Voilà pour les explications. Aujourd’hui, j’ai pratiqué les atterrissages sur terrain mou et je m’en suis assez bien tiré. Les premiers étaient des normaux simplement plus longs, mais les derniers étaient des « mous » digne de ce nom. Ce qui confirme que c’est en forgeant qu’on devient forgeron.

 

 

 

Distance totale: 39.87 NM
Altitude maximum: 1617 ft
Vitesse moyenne: 75.03 knots
Durée totale: 00:38:12

La belle journée pour voler

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