Pas vraiment un vol, mais bien assis dans un cockpit quand même

Nous sommes allés, ma blonde, mes parents, mon filleul et moi-même à un rendez-vous aérien à Sherbrooke en fin de semaine dernière. Chaque année, depuis 5 ans, je vais aux « Faucheurs de marguerites », une activité organisée par des pilotes et des constructeurs amateurs de l’Estrie. Ils invitent alors tous les aimants de l’aviation à déambuler au travers des avions, à visiter les exposants dans le hangar et à assister à des conférences ayant pour thème l’aviation.

Cette année était particulière car c’est la première fois que mon filleul m’y accompagnait. Ce fût l’occasion d’essayer avec lui un simulateur de Beech Baron qu’un passionné d’aviation de Magog a construit. La construction est impressionnante. Les détails sont nombreux et la planche du tableau de bord est très bien reproduite. Les volants reliés ensemble et bougeant à l’unisson ajoute au réalisme. Des détails comme un interrupteur de train d’atterrissage se verrouillant au-delà de 120 noeuds prouvent la minutie et la recherche qui a été nécessaire à la réalisation d’un tel simulateur. Malgré la mauvaise météo simulée, je n’ai pas eu à utiliser les radios et les navaids, mais je suis convaincu que comme le reste, ils étaient fidèlement reproduits.

Somme toute, un impressionnant simulateur que j’aimerais bien avoir chez moi pour voler les jours où il fait mauvais, pour quand je n’ai pas le temps de me rendre à Roberval ou pour les vols que j’aimerais pratiquer avant de les faire pour vrai.

 

 

Tour du lac, deuxième de l’été!

C’est donc ce mercredi matin que j’ai fait mon deuxième tour du lac de l’été. Le premier avait été mon vol le plus long en carrière. Celui-ci serait plus court: pas besoin d’aller jusqu’à Lamarche et pas de détour non plus par St-Honoré.

C’est donc un départ vers Dolbeau, pour y faire le traditionnel posé-décollé. Que voulez-vous? Je dois bien pratiquer mes atterrissages un peu. En approchant de l’aéroport de Dolbeau, j’explique à mes passagers qu’en dehors des aéroports importants, il est tout à fait légal de voler sans communiquer par radio avec qui que ce soit. J’insiste sur le fait qu’il est important de regarder à l’extérieur et de vérifier pour tout autre appareil qui pourrait se diriger vers nous. C’est à ce moment que j’aperçois un avion aux alentours de l’aéroport. Plus on se rapproche et plus on voit que l’avion est imposant. Finalement, je reconnais l’appareil: un otter sur flottes qui se prépare à amerrir sur la rivière Ticouapé. On a pu suivre son approche, étant 1000 pieds plus haut. C’est très impressionnant de voir un appareil si gros évoluer si près de la cime des arbres. Sur la remontée, après notre posé-décollé, nous l’avons à nouveau survolé alors qu’il approchait du quai improvisé, près des bleuetières entourant l’aéroport.

Nous nous sommes ensuite dirigés vers Péribonka, survolant les bleuetières et les tourbières de Vauvert. Le village de Péribonka est le lieu de départ de la traversée du Lac St-Jean à la nage. À 3000 pied d’altitude, on peut bien voir l’énorme distance que les nageurs doivent parcourir pour se rendre à Roberval. C’est impressionnant.

Après avoir volé pendant quelques moments dans les zones d’entraînement de St-Honoré, nous avons changé de fréquence pour celle d’Alma, où nous avons annoncé nos intentions de faire un tour de ville à 2500 pieds. Nous avons survolé la résidence d’un membre de la famille de mes passagers et ensuite l’aluminerie de Rio Tinto.

Nous avons finalement pris la direction de St-Gédéon afin de retourner à Roberval. C’est à ce moment que j’ai offert à mon jeune passager de prendre les commandes quelques instants. Il a accepté et a mené le vol pendant un bon moment jusqu’à Chambord. Rendu à cet endroit, nous avons survolé leurs maison et leur chalet. En partant de Chambord, nous avons communiqué avec Rouyn Radio alors qu’un Cessna 310 atterrissait. Nous avons intégré une longue finale pour la piste 34. Après l’atterrissage, nous avons dû attendre au pompes à carburant que le Cessna 310 finisse de remplir ses réservoirs. J’aime beaucoup mieux ma consommation de 8 gallons par heure que la sienne. D’un autre côté, un bimoteur comme le Cessna 310 offre de nombreux avantages comme une capacité supérieure et une vitesse de croisière du double de celle du Cherokee. Ah, il est toujours permis de rêver!

Distance totale: 103.82 NM
Altitude maximum: 2720 ft
Vitesse moyenne: 86.42 knots
Durée totale: 01:18:50

Hawker Sidley HS-125

Image 1 parmi 13

Un touriste voulait voir le zoo. Il a nolisé cet avion pour venir au Lac St-Jean!

Mettre Ubuntu à jour et conserver les données

Tous les utilisateurs de linux le savent, le système d’exploitation est puissant et offre de nombreuses possibilités, mais le configurer à notre goût peut prendre un temps considérable. Qu’il s’agisse d’installer ou de configurer les logiciels, nous passons régulièrement de longues heures à bidouiller afin de rendre tout fonctionnel. Lorsque que vient le temps de changer de version ou lorsque survient un pépin, il est intéressant de pouvoir relancer le système le plus rapidement possible. Voici la méthode que j’ai développé, suite à plusieurs essais et erreurs.

 

  1. Insérer une clé USB. Elle devrait apparaître comme un répertoire dans /media ou dans un sous-répertoire à votre nom d’usager sous /media. Nous créons un lien symbolique /media/USB qui pointera vers ce répertoire.
    sudo su
    ln -s /media/USERNAME/NOM_DE_LA_CLE_USB /media/USB
    exit
  2. Un des programme que j’utilise et qui n’a pas de
    fichiers de configuration à proprement dit est crontab. Pour conserver la configuration, nous sauvegarderons la sortie de la commande crontab -l dans un fichier à l’aide de:

    crontab -l >& ~/crontab.txt
  3. Faire la même chose avec le crontab du compte root:
    sudo su
    crontab -l >& ~/crontab.txt
    exit
  4. Un autre programme dont les données doivent être sauvegardées manuellement est mysql. Oui, les fichiers sont dans le répertoire /var/mysql, mais il est plus sage de recréer les bases de données à partir d’un fichier sql pour éviter les problèmes de compatibilités. Voici le script que j’utilise afin de faire un backup journalier. N’oubliez pas de modifier les paramètres MYSQLUSER, MYSQLPASSWORD et BACKUPPATH pour y mettre les valeurs appropriées. Les données étant dans le répertoire backupmysql dans le répertoire home de l’usager, nous les copierons au point suivant
    #!/bin/sh
    umask 007
    
    renice 10 $$ >/dev/null
    
    BACKUPPATH=~/backupmysql
    MYSQLUSER=mysqldump
    MYSQLPASSWORD=backup
    
    mkdir -p $BACKUPPATH/sql
    for db in `mysql -u$MYSQLUSER -p$MYSQLPASSWORD --batch --skip-column-names --execute="SHOW DATABASES" | grep -v performance_schema | grep -v information_schema`
    do
    	/usr/bin/nice /usr/bin/mysqldump -u$MYSQLUSER -p$MYSQLPASSWORD --events --ignore-table=mysql.event --single-transaction --quick --extended-insert $db > $BACKUPPATH/sql/Backup_mysql_`date +\%Y-\%m-\%d`_${db}.sql
    done
    tar -czf $BACKUPPATH/Backup_mysql_`date +\%Y-\%m-\%d`.sql.tgz -C $BACKUPPATH sql 
    rm -rf $BACKUPPATH/sql
    
    
  5. Ensuite, faire un backup du répertoire /home à l’aide de la commande suivante (il est possible d’ajouter autant de ––exclude que nécessaire):
    tar czvf /media/USB/home.tgz --exclude ~/.mozilla/cache ~
  6. Faire de même avec le répertoire /etc:
    sudo su
    tar czvf /media/USB/etc.tgz /etc
    exit
  7. Enfin, faire la même chose avec le répertoire /root:
    sudo su
    tar czvf /media/USB/root.tgz ~
    exit

Voilà, vous avez maintenant un backup qui vous permettera de remettre votre système en marche rapidement lors de votre prochaine remise à niveau.